ABIDJAN "Perle des lagunes", témoigne de ce double défi : Capitale économique, elle lance vers le ciel ses buildings futuristes de verre et d'acier, véritable Manhattan tropical ; mais aussi Treichville avec ses milliers de boutiques, sa musique qui rythme la vie dès que la nuit est venue, « Treich » l'Africaine où se côtoient les ethnies du monde entier, où l'on trouve tout. Maquis réputés où l'on déguste gambas ou poulet bicyclette cuit sur la braise, marchés éclatants et sonores, bruit sourd des danseurs Dansent sur les pavés... ABIDJAN |
C'est,
dit-on, un curieux quiproquo qui valut à la capitale d'être
ainsi baptisée. AKWABA dans mon domaine !!!!!
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Fulgurant,
phénoménal, fantastique, aucun qualificatif n'est trop fort
pour parler du développement d'Abidjan. Comment, en effet, pourrait-on
croire que cette cité de plus d 1.200.000 habitants, solidement
bâtie et structurée, n'existait pas au début du siècle
et qu'à la veille de la 2e guerre mondiale, elle n'était
encore qu'une petite ville coloniale de 22.000 habitants. L'histoire
d'Abidjan est en effet très courte, marquée par deux
événements capitaux : le tracé de la voie ferrée
et le percement du canal de Vridi. LE CHEMIN
LE PLUS COURTDE BAMAKO A LA COTE ABOUTISSAIT AU PLATEAU C'est en
1900 qu'un choix déterminant du Gouverneur Houdaille est venu destiner
le site d' Abidjan au devenir que nous lui connaissons : en effet, les
rares connaissances de terrains avaient révélé que
le chemin le plus court de Bamako à l'Atlantique passait, non par
Dakar comme on l'imaginait, mais par la Côte d'Ivoire.
Comme
en Amérique, le chemin de ferait figure de proue dans le développement
de la Côte d'Ivoire ; la route du rail est synonyme d'essor et les
villages desservis par le train (Agboville, Dimbokro, Bouaké, etc..),
en jouant le rôle d'entrepots, prenfient une certaine importance
Grand-Bassam, équipée d'un wharf, reste encore le lieu d'embarquement
et de débarquement des marchandises et par voie de conséquence
un centre commercial important. Abidjan,
de son côté, se développe petit à petit : en
1912, elle ne comporte encore que 1400 habitants concentrés sur
Treichville et le Plateau ; d'emblée, la rue du commerce se voit
élue centre de négoce, vocation qui ne lui sera jamais départie. Un premier
plan d'urbanisme est établi en 1926, venant confirmer Abidjan dans
son essor : outre les quartiers de Treichville et du Plateau, il projette
un quartier résidentiel à Cocody et une zone industrielle
attenante sur laquelle s'installe la première savonnerie Blohorn. En 1931, saturé, le wharf de Grand-Bassam
1950 OU
L'EXPLOSION D'ABIDJAN UN URBANISME
DE QUALITÉ |
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Abidjan, la naissance d'une capitale et de son Port - Le Canal de Vridi et la plage du LIDO |
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Une devinette : Pourquoi "Une Porteuse de fruits" à l'entrée d'Abidjan ? |
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Conseils pour une bonne visite : Les hôtels : L'Hôtel Ivoire
est
le joyau ivoirien et longtemps considéré comme le premier
hôtel d'Afrique de l'Ouest avec 750 chambre, piscine, centre de
congès, casino restaurant et bar, patinoire et cnetre de tennis,
bowling et billard, cinéma et galerie marchande. Mes Maquis : Genre de restaurants populaires avec de la gastronomie, du style et de l'ambiance du pays. Il y en a de diverses catégories. Les marchés traditionels : Version tropicale des bazards orientaux. Éxotiques, colorés et plein de monde, ils nous montrent le jamais vu, ils nous apprenent l'art de marchander. Techville et Adjamé et Cocodi les plus réputés. Les laveurs de fanicos : L'entrée de la fôret du Banco, à la sortie d'Abidjan, des centaines de laveurs de linge font 'fanico". Ils lavent, sèchent et repassent ensuite des milliers de vêtements appartenant aux habitants des quartiers populaires. Les sports : La pêche sportive (espadon, marlins bleus, etc...), le Golf avec un des plus beaux parcours d'Afrique (18 trous). Aussi l'équitation y est privilègiée. Leski nautique et le swing surf ont des bonnes conditions et il y a plusieurs courts de ténnis. La villa KIYI : Maison de spectacle avec troupe d'une soixantaine de danseurs et musiciens qui produisent un spectacle unique avec un mélange de rythme et styles de divers pays africains. On dîne ivoirien avant le spectacle et on a encore la possibilité d'acheter une grande variété de pièces d'artisanat exclusives. La gastronomie : Abidjan possède comme toutes les grandes capitales, une gastronomie très variées. C'est au maquis qu'on prend un vrai contact avec la gastronomie ivoirienne. Des nom comme Foutou, Attiéké, Alloco, Bandji deviendront familiers. Comme fruit, l'ananas et la mangue sont les préférés. La Nuit : Douce et scintillante sur le velour noir de la lagune, la nuit abidjanaise vous propose mille distractions. Grande variété de bon resto et maquis, night-club et casino, une visite au quartier de Trechville ou le contact avec la magie de la nuit africaine est plus évidente (attention au SIDA). |
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