AKWABA les amis ! Vous êtes sur la page d'inscription des "Toubabs". La plaquette "Souvenirs"

Votre Carte personnalisée - Clic ici - Toutes les lettres d'infos - Tous les toubabs inscrits

Si vous souhaitez apparaître sur la page "Toubab" et vous retrouver, rien de plus simple :

Inscrivez vous et parlez en autour de vous.

Indiquez vos Noms, Prénoms, adresse , Email, votre site perso (si vous en avez un)
et , bien sur, dites nous ce que vous désirez partager : ATTENTION, votre message sera vu de tous

Consulter les messages des "Toubabs" et retrouver nos amis déjà incrits - clic ICI -
AAA : Amicale des Anciens d'Abidjan Nous nous retrouvons tous les ans à la Pentecôte
ARCI - ASSOCIATION DES RAPATRIÉS DE CÔTE D'IVOIRE
Recevoir ma LETTRE D'INFORMATIONS - Clic ICI
Plaquette sur la Côte d'Ivoire (Fichier pdf)
- La Côte d'Ivoire, Souvenez vous !!!!
Tous les évènements en Côte d'Ivoire
Un Autocollant (RCI) pour mettre sur votre voiture
Nos plus vieilles photos" Afrique" - ICI -
Les mots ivoiriens de la rue : souvenez vous !

L'intégralité de mon site

Je suis Bernard BOOF

Je suis sur Toulouse

Allez, appelez moi au : 0-664-164-530

- "Transfert TEE-SHIRT" est arrivé -

Oui, et je vous l'avais dit, et enfin, il est arrivé.

Je vous propose "le Transfert Tee-shirt des Toubabs" - Vous pouvez réserver - ici -
Mais avant "Lookez" le modèle :
l'Ensemble avec les motifs -
ou Devant (pdf) - Dos (pdf)

Comment procéder :
Vous êtes intéressés ? C'est simple.
Etape à suivre :
- Vous m'appelez sur mon portable (numéro de tel non caché)
- Je vous donne mon adresse afin que vous puissiez m'adresser votre chèque de participation à la conception de l'image, au transfert sur format A4, timbres pour l'envoi.
- Vous recevrez une lettre d'accompagnement avec une explication pour préparer et effectuer votre "Transfert" sur un Tee-shirt qui sera de votre choix.

Vous aurez sur votre feuille A4 : le Dos, le devant, l'Emblème de Côte d'Ivoire, le logo de l'association (AAA) et des surprises pour compléter ou faire des essais.

Je vous demande un chèque de 10 Euros par feuille A4

Merci et j'espère répondre à votre attente

Mon Poême "Souvenir" du Pays de mon enfance

"Ô, Abidjan, perle des lagunes sur fond d’harmattan
Ou nous avons vécu, en symbiose, voilà bien longtemps.
Ou sont passées tes louanges à la Paix ?
Il est vrai, ce n’est pas un mot, mais un comportement, avait-il dit
Mais aujourd’hui aussi, c’est le grand souhait.
Redonne à ton peuple, et aussi au monde une raison de répondre « Oui !».

Côte d’ivoire, ou en est notre enfance ?
C’est à toi qu’aujourd’hui, nous, moi, on pense.

Dialoguez, même si nous ne sommes pas d’accord.
Insistez, on vous regarde, insistez encore,
Prenez votre distinct à bras le corps.
Arrêtez la haine, violence et morts.
Renouons, ensemble, cette joie disparue
Pour laquel, nous, nous étions tous accourus.

J’entends dans les rues de mon cartier
Les tisserands siffler l’amitié.
Je vois, cocotiers et palmiers, de leurs feuilles s’animer
Près des édifices dressés à la gloire de ces années.
Vous avez fait peur aux chauve-souris
Mais eux, sont restés aux pays
Vitalité de la Lagune Ebrié,
Barres, récifs, rochers, ou océan vient s’échouer,
Gbaka, sotra, bruits dans ces odeurs de poissons fumés.

Et ! Toi ! Penses-tu que nous avions, de ce passé, tout perdu ?
Cette marche forcée vers le modernisme et la croissance
Nous a fait perdre un peu le visage et âme d’enfance
Mais modernisme ne veut pas dire « marché forcée »
C’est un dessin mal rendu qui évolue en continu.

Jésus, Mahomet et tous les esprits
En vous voyant, et j’en suis sur, ils rient.
Aussi longtemps que tu construiras
Le gourou lui a dit : tu vivras !
Ne faites pas de ce pays une fraction si importante
Même si, toujours nombreux, aujourd’hui, demain, ils se vantent,
Se retranche sous des termes comme « tradition »,
pour conjurer un sort sans conclusion.

Toubabs, ivoiriens et puis les autres souvenez-vous :
Vridi, tous les dimanches, on se mêlait,
Plateau, ou à chaque temps libre, on flânait,
Cocody, ou le week-end, on jouait,
Treichville, ou le soir, foutou, on mangeait,
Mais aussi au grand marché, on nichait,
Et en zone 4, ou l’on se chamaillait,
Et j’en oublie, mais c’est dû à l’effet « Koutoukou ».

Toubab, au pays, évitez d’être constamment divisé.
Jouez, ensemble, avec eux aussi, la solidarité.
La France est cruelle pour tous les déracinés.
Aujourd’hui, à tout cela, vous devez penser.

L'erreur ne devient pas vérité parce-qu'elle se propage et se multiplie
la vérité ne devient pas erreur parce-que nul ne la voit.
Méditez, sous un baobab, le dialogue et respect, tu le dois
Et pour tout ça, mes Amis, n’oublions pas, jamais : nous n’avons qu’une seule vie."

Bernard Boof

Côte d’Ivoire, si je t'oublie...

"Notre passé « ivoirien » est un nouvel enterrement,
Pour tous les amis de l’Afrique, un crève-cœur
Ce pays, jadis, prospère, battu par vent et océan
Nous avons maintenant la haine et la peur

Dieu sait pourtant ce que nous aurons consacré.
Obstinés dévouements et de coûteuses assistances.
A l'enterrement de notre passé caché,
Car la Côte d'Ivoire fut la fille aînée de la France,

La Côte d'Ivoire jette sur sa tombe une vilaine pelletée.
De rêves, de souvenirs et un gris-gris caïmans
Nul ne sait si nous reviendrons de ce pays, rejeté
Et aussi, cette ville, un jour appelée « Abidjan ».

Devant cette rébellion, fallait-il, à la Ponce Pilate, se laver les mains ?
Et voir arriver déracinés, migrations et bidonvilles clandestins ?
Apprenti sorcier de la démocratie ?
Dans les déserts et la jungle, c’est la plante occidentale
la plus chérie du rêve français qui s'enracine mal.
Est ce « ça » que nous appelons francophonie ?
Nous avons assisté à Ouaga à la grande messe.
Mais, c’était, là-bas, peut être, célébrer ce qu’il en reste.
Un peu partout, la magie du pouvoir jour à cache-cache,
Derrière les climatiseurs, les grigris des chefferies traditionnelles.
Aujourd’hui, c’est la France qui est punie et ça me fâche.
Avec France, la « Chère Côte d’Ivoire », ne se portait-elle bien sous ces ailes ?

Au drame, s’ajoute à la pénible régression sur fond d'incurie,
Corruptions, viols, misères et sida sur nos épaules alourdies.
Entre Abidjan et rébellion, nous avons dignement choisi
Au forceps, d'accoucher cet accord précaire dit de « Marcoussis ».

Voyez son humeur, elle ne sera plus ce qu'elle fut.
D’un rêve d'une décolonisation heureuse et prospère,
De nos éventuelles erreurs, divorce, devenu,
Discutons ensemble de notre implantation en Afrique noire,
Et ces obligations qui en découlent, ces bases militaires,
Défendant un tissu commercial, une parité monétaire
Plusieurs pactoles pétroliers et surtout notre communauté.
Oui, nos compatriotes appréciaient une relative prospérité
D’une classe ivoirienne de planteurs de cacao et de café.
Nul ne sait démêler dans le drame ivoirien cet écheveau
Qui aura conduit la communauté à punir très ou trop ?
Apportons la solution suite à une réflexion d’un soir.

La Côte d’Ivoire n'est pas parvenue à marier progrès économiques.
Mais sa grande fidélité aux solidarités familiales et claniques.
Nous pousse à dire qu’il y faut plus de patience.
Alors, chez eux comme chez nous, laissons parler la raison et le coeur !
Ces liens anciens, dont celui de la langue, ne les saccageons pas !
La France manquerait à l'Afrique, je pense.
L'Afrique manquerait à la France, Oui, je n’en doute vraiment pas
Toubabs, anciens, rapatriés Français, Ivoiriens, c’est notre heure".

…. Si je t'oublie... je meurs.

Bernard BOOF

Le Gbaka : "Allez, venez, montez !"

 

Abidjan, "Perle des lagunes", y a pas son deux !

 

 

 

 

 

"Akwaba" en Côte d'Ivoire